Comment fonctionne une cigarette électronique ?

La cigarette électronique est une forme d’aérosol pour produire de la vapeur. Encore appelée vapoteuse ou vaporisateur, c’est un dispositif électronique qui produit dans votre gorge une sensation de picotement qui est semblable à l’inhalation de la fumée d’une cigarette classique. Elle produit une vapeur souvent aromatisée et contient ou non de la nicotine qui est une substance toxique. Dans la suite de cet article, nous évoquerons son fonctionnement et ses conséquences sur la santé.

Fonctionnement d’une cigarette électronique

Encore appelée e-cigarette, la cigarette électronique permet de produire de la vapeur à inhaler et non à fumer. Le site vous donne plus de précision sur son fonctionnement. Pour son fonctionnement, il s’agit d’un dispositif constitué d’une mèche de coton qui est trempé dans une solution contenant du propylène glycol, de la glycémie végétale, différents types d’arômes et de la nicotine. Lorsque l’utilisateur presse le bouton, le processus de chauffage du liquide est lancé et cela produit de la vapeur. Il aspire ainsi un mélange de vapeur et d’air. Le principe est de provoquer par le biais d’un chauffage doux un aérosol plus ou moins concentré en nicotine. Pour l’utiliser, il ne suffit pas d’aspirer comme une cigarette simple. Il faut plutôt appuyer sur le bouton de la bactérie en même temps que vous aspirer la vapeur.

Cigarette électronique : conséquences néfastes

Loin d’être une solution, l’utilisation de la cigarette électronique est nocive pour la santé. L’inhalation des substances chimiques par vapotage peut entrainer de manière incurable des préjudices aux poumons. Il est à noter que son utilisation à long terme peut causer une sensation de soif intense, une fatigue intense, une urine colorée et sombre. Elle peut aussi causer des lésions aiguës des voies respiratoires, des pneumopathies d’hypersensibilité, mais aussi des maladies alvéolaires. Il faut également qu’elle inhibe le processus de phagocytoses des cellules immunitaires. Les substances contenues dans la vapeur provoquent à long terme la rupture des brins d’ADN des cellules épithéliales de la bouche et du poumon.